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Les dernières nouvelles et analyses sur l'élection présidentielle 2020 au Niger.

Le candidat de l'opposition au Niger, Mahamane Ousmane, a revendiqué la victoire à la présidentielle de dimanche dans un discours reçu par la presse au lendemain de l'annonce officielle des résultats provisoires par la Commission électorale donnant pour vainqueur Mohamed Bazoum, candidat du pouvoir.

Fidèle parmi les fidèles du sortant Mahamadou Issoufou, Mohamed Bazoum, proclamé mardi vainqueur de la présidentielle au Niger, va lui succéder et assurer la "continuité" à la tête d'un pays confronté à d'innombrables défis.

Le candidat du pouvoir à la présidentielle au Niger, Mohamed Bazoum, l'a emporté avec près de 56% des voix face à son adversaire Mahamane Ousmane, une victoire qualifiée de "hold-up électoral" par l'opposition.

Les observateurs de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) ont appelé lundi les candidats du second tour de la présidentielle du dimanche au Niger à respecter le résultat issu des urnes.

Le second tour de la présidentielle au Niger en proie aux violences jihadistes, a été endeuillé dimanche par la mort de sept agents électoraux dont le véhicule a sauté sur une mine.

Malgré l'insécurité qui règne au Niger, quelque 7,4 millions d'électeurs votaient dimanche au second tour d'une présidentielle entre le favori Mohamed Bazoum, fidèle du sortant Mahamadou Issoufou, et l'opposant Mahamane Ousmane, ancien président.

Mahamane Ousmane, premier président démocratiquement élu du Niger en 1993 et outsider du second tour de la présidentielle de dimanche, tente pour la cinquième fois de reconquérir le pouvoir qu'il a perdu lors d'un coup d'Etat militaire en 1996.

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Des violences ont éclaté au #Niger​ après l’annonce de la victoire de Mohamed #Bazoum​ à l’élection présidentielle. Mercredi 24 février, des manifestants ont jeté des pavés sur les forces de l'ordre, qui ont répondu par des tirs de gaz lacrymogènes. L'accès à Internet a été coupé dans le pays.

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Sur des boîtes de mouchoirs roses, des pagnes roses, des panneaux publicitaires roses, la tête de Mohamed Bazoum, grand favori du second tour de la présidentielle dimanche au Niger et dauphin du président sortant, est partout.

Le Niger, pays parmi les plus pauvres du monde miné par les attaques jihadistes, choisira dimanche Mohamed Bazoum ou Mahamane Ousmane comme nouveau président, une première démocratique dans ce pays à l'histoire marquée par les coups d'Etat.

Le vieux Ismaïlou Harou le pense: après 25 ans, est arrivé le moment pour Mahamane Ousmane de redevenir président du Niger. Assis dans la cour du siège du parti du challenger du second tour de la présidentielle à Zinder (sud-est), il y croit dur comme fer.

Au Niger, ça y est, le MNSD et le MPR, les deux partis politiques dont les candidats sont arrivés troisième et quatrième au premier tour de l'élection présidentielle du 27 décembre ont choisi leur camp pour le second tour du 21 février. Ils appellent leurs militants à voter pour le candidat du PNDS au pouvoir, Mohamed Bazoum.

"Fier" de son bilan, Mahamadou Issoufou, 68 ans, qui quitte volontairement le pouvoir à l'issue de ses deux mandats comme président du Niger, se veut "optimiste" pour l'avenir de son pays et du continent, qu'il aimerait voir émerger malgré le jihadisme, la démographique galopante ou la difficile intégration continentale.

Les résultat du premier tour de la présidentielle du 27 décembre au Niger seront proclamés samedi, a annoncé la Commission électorale nationale indépendante (Céni) dans un communiqué, alors que l'ancien ministre Mohamed Bazoum était largement en tête des résultats partiels publiés sur le site de la Céni.

Le Niger attendait toujours mardi, deux jours après le vote, les résultats de la présidentielle qui doit marquer la première transition démocratique entre deux présidents élus dans ce pays habitué aux coups d'Etat et en proie à des attaques jihadistes récurrentes.

Le dépouillement terminé dans les bureaux de vote, les Nigériens attendaient lundi les résultats de l'élection présidentielle qui doit marquer la première transition démocratique entre deux présidents élus dans ce pays habitué aux coups d'Etat et en proie à des attaques jihadistes récurrentes.

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